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SOCIETE MARTINES DE PASQUALLY
Librairie Olympique
23 rue Rode
33000 BORDEAUX


Publications

Michelle Nahon, présidente de la Société Martinès de Pasqually vient de publier dans la Revue Française d'histoire du Livre numéro 133, une brillante étude sur le Traité sur la réintégration des êtres qui s'ajoute à celles déjà citées ici notamment de Xavier Cuvelier-Roy "Des manuscrits aux éditions". L'auteur reprend d'ailleurs son tableau grandement enrichi et amélioré et propose quelques thèses originales en tous cas innovantes. Sa vision par exemple de la classification faite par Robert Amadou des versions A & B sans la démonter mais en y apportant d'heureuses complémentarités, est fort intéressante.

Ce bulletin (de plus de 300 pages... un vrai livre) est édité sous l'égide de la Société des Bibliophiles de Guyenne.


Qu'est-ce que le martinisme ? Qui étaient Martines de Pasqually, Louis-Claude de Saint-Martin (le Philosophe inconnu) et Jean-Baptiste Willermoz ?

Quel fut leur enseignement et quelles étaient leurs écoles ? Qui sont leurs héritiers ? Qu'est-ce que l'Ordre martiniste fondé par Gérard Encausse (Papus) à la Belle époque et quelles sont les sociétés initiatiques qui peuvent, aujourd'hui, se réclamer du martinisme ?

En se prêtant au jeu des questions pertinentes de Xavier Cuvelier-Roy, au cours de six entretiens informels, Serge Caillet ouvre un à un les grands dossiers

du martinisme : le siècle des Lumières, la Belle époque de l'occultisme, les épigones de Papus, la clandestinité et l'après-guerre, les années 1960-1980, le martinisme à l'ère duVerseau. Chemin faisant, Serge Caillet et Xavier Cuvelier-Roy abordent aussi bien des thèmes connexes au martinisme, sous toutes ses formes, et nous invitent à rencontrer de nombreux personnages, ces "hommes de désir", qui ont fait l'histoire du martinisme depuis le XVIIIe siècle.

Dans la seconde partie de l'ouvrage, les "annales martinistes des origines à nos jours recensent les événements clefs de l'histoire du martinisme. Enfin, un index bibliographique offre aux amateurs un outil de travail et une mine de références sans équivalent.


Serge Caillet étudie depuis 30 ans l'histoire de l'occultisme et des sociétés initiatiques, particulièrement les mouvements rosicruciens, les rites occultistes de la franc-maçonnerie et le martinisme.

Dans le sillage de Robert Amadou, il a publié une dizaine d'ouvrages, dont Les Sept sceaux des élus coëns (2011) et a fondé en 1990 l'Institut Eléazar, où il dispense des cours consacrés à l'étude de la doctrine de Martines de Pasqually et de Louis-Claude de Saint-Martin.


Romancier, poète, chroniqueur, Xavier Cuvelier-Roy a taillé sa pierre dans les plus nobles traditions du rosicrucianisme, du martinisme et de la franc-maçonnerie.

Il a publié plusieurs romans, dont Sursum Corda, tous adaptés au théâtre, collabore à plusieurs revues et à des sites internet de renom.


Martinès de Pasqually
Un énigmatique franc-maçon théurge du XVIIIe siècle,
fondateur de l'Ordre des Elus Coëns.
De Michelle Nahon
La première biographie depuis 70 ans du fondateur de la Franc-Maçonnerie mystique. Un ouvrage de référence pour les francs-maçons spiritualistes et les martinistes.

Ce livre, résultat d'un long travail - près de trente ans - de recherches faites avec l'aide d'historiens de métiers, retrace l'histoire et le cheminement de ce très curieux personnage que certains considèrent comme un maître spirituel et d'autres comme un gourou peu scrupuleux. Pourtant ce livre, qui est en fait un essai historique, montre que Martinès de Pasqually ne s'est pas enrichi au détriment de ses disciples et qu'il a même été confronté à de sérieux problèmes d'argent.
Mais où la vie de Martinès de Pasqually devient passionnante c'est lorsque l'on constate qu'il a eu des appuis de hauts personnages, lui qui a été ouvrier en voiture ou mieux, petit négociant : il possédait une patente, signée par le prince Charles-Edouard Stuart, lui permettant de fonder une loge maçonnique et de créer, quelques années plus tard, l'Ordre des Chevaliers Maçons Elus Coën de l'Univers ; il a certainement eu de sérieux appuis de la part du duc de Richelieu, maréchal de France, gouverneur de Guyenne et proche de Louis XV : il a été de nombreuses fois reçu par le prince de Rohan, archevêque de Bordeaux espérant un retour proche. Mais l'éloignement puis la maladie mirent un terme à son grand projet.

Questionnée depuis ses études de lettres classiques par l'intérêt que les hommes portaient aux Ecoles de Mystères dans l'Antiquité, Michelle Nahon a étudié divers domaines spiritualistes, ésotériques, philosophiques, dont la franc-maçonnerie, le rosicrucianisme et le martinisme. Encouragée par Antoine Faivre et Robert Amadou ainsi que par les premières découvertes de documents à Bordeaux concernant Martinès de Pasqually, elle a entrepris, avec passion et sérieux, une recherche approfondie en collaboration avec un enseignant en histoire, Maurice Friot, aide précieuse dans ce travail minutieux de consultation et d'interprétation des archives. Ils ont publié régulièrement leurs découvertes depuis 1983 d'abord dans diverses revues et depuis 1990 dans le Bulletin d'une société de recherches historiques, la Société Martinès de Pasqually, fondée en 1989 à Bordeaux pour retrouver les traces de cet homme mystérieux et de son Ordre. Membre fondatrice de cette Société, elle en est devenue la présidente en 1997 avec l'objectif -réalisé- de préserver la qualité historique du Bulletin et de lui donner une reconnaissance nationale et internationale. Grâce à cet ouvrage, Michelle Nahon nous permet de découvrir le cheminement spirituel et initiatique du fondateur de la première école de maçonnerie mystique du XVIIIe siècle. Cet ouvrage s'adresse non seulement à tous les adeptes ou passionnés de la Franc-maçonnerie ou du Martinisme mais aussi aux amateurs du Siècle des Lumières.


Trois textes viennent utilement compléter cette belle réédition par La Tarente à l’intention des nouveaux lecteurs. Michelle Nahon et Maurice Friot partent à la « Rencontre de Renée de Brimont », dans une étude documentée par des éléments inédits conservés dans les archives familiales ; Francis Laget nous propose une « Simple note sur Belle Rose » ; sous la plume de Serge Caillet, enfin, quelques lignes rappellent le parcours de l’auteur, « Renaissance, la baronne amazone ».