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Les hommes de désir
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Qu’est-ce que le martinisme ? Qui étaient Martines de Pasqually, Louis-Claude de Saint-Martin (le Philosophe inconnu) et Jean-Baptiste Willermoz ?

Quel fut leur enseignement et quelles étaient leurs écoles ? Qui sont leurs héritiers ? Qu’est-ce que l’Ordre martiniste fondé par Gérard Encausse (Papus) à la Belle époque et quelles sont les sociétés initiatiques qui peuvent, aujourd’hui, se réclamer du martinisme ?

En se prêtant au jeu des questions pertinentes de Xavier Cuvelier-Roy, au cours de six entretiens informels, Serge Caillet ouvre un à un les grands dossiers

du martinisme : le siècle des Lumières, la Belle époque de l’occultisme, les épigones de Papus, la clandestinité et l’après-guerre, les années 1960-1980, le martinisme à l’ère duVerseau. Chemin faisant, Serge Caillet et Xavier Cuvelier-Roy abordent aussi bien des thèmes connexes au martinisme, sous toutes ses formes, et nous invitent à rencontrer de nombreux personnages, ces « hommes de désir », qui ont fait l’histoire du martinisme depuis le XVIIIe siècle.

Dans la seconde partie de l’ouvrage, les « annales martinistes des origines à nos jours » recensent les événements clefs de l’histoire du martinisme. Enfin, un index bibliographique offre aux amateurs un outil de travail et une mine de références sans équivalent.


Serge Caillet étudie depuis 30 ans l’histoire de l’occultisme et des sociétés initiatiques, particulièrement les mouvements rosicruciens, les rites occultistes de la franc-maçonnerie et le martinisme.

Dans le sillage de Robert Amadou, il a publié une dizaine d’ouvrages, dont Les Sept sceaux des élus coëns (2011) et a fondé en 1990 l’Institut Eléazar, où il dispense des cours consacrés à l’étude de la doctrine de Martines de Pasqually et de Louis-Claude de Saint-Martin.


Romancier, poète, chroniqueur, Xavier Cuvelier-Roy a taillé sa pierre dans les plus nobles traditions du rosicrucianisme, du martinisme et de la franc-maçonnerie.

Il a publié plusieurs romans, dont Sursum Corda, tous adaptés au théâtre, collabore à plusieurs revues et à des sites internet de renom.

 

 

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Presse et témoignages
Dernière mise à jour : ( 19-11-2015 )
 
Revue ALETHEIA Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

[…] Nous nous sommes arrêté sur quelques bonnes feuilles des entretiens de Serge Caillet – que l’on a déjà lu dans Aletheia où on le reverra bientôt – avec l’excellent Xavier Cuvelier-Roy que le Mercure Dauphinois publie cet hiver. L’évocation de ces « hommes de désir » qui ont fait le martinisme nous promet un régal non seulement dans les confrontations rapprochements et frottements que ces entretiens informels ont permis mais surtout quant à la démonstration par l’exemple de la haute valeur de l’échange : à Cuvelier-Roy est dévolu de poser les questions, Caillet répondant. Mais nous ne serions pas surpris de voir disparaître cette distinction tant chacun d’eux connaît le sujet sans jamais nous en sommes surs, sombrer dans la polémique ou l’ académisme […].

 
Sebastian Morgan (Reliance Universelle) Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ce livre se présente sous la forme d'une discussion à bâtons rompus entre deux spécialistes de l'ésotérisme : Serge Caillet et Xavier Cuvelier Roy. Le premier est historien et sans doute le meilleur observateur contemporain des mouvements ésotériques mystiques. Le second, historien également, est connu pour son œuvre romancée mettant en scène des grandes figures de l'occultisme du XVIIIe siècle. C'est dans le style vif, sans ambage et agréable à la lecture propre aux échanges sincères que les deux auteurs abordent trois siècles de pensée ésotérique. Car ici le propos est d'appréhender l'histoire de ce courant particulier qu'on nomme martinisme. Celui-ci puise ses racines dans l'oeuvre des illuministes du XVIIIe siècle, plus spécifiquement Saint Martin et Martinez de Pasqually. On ne trouvera pas ici un exposé détaillé des doctrines du Philosophe Inconnu et de son maître judéo-chrétien mais plutôt une évocation des grandes figures qui ont fait l'histoire de ce mouvement, sans doute l'un des fleurons de la spiritualité occidentale. Loin des clichés et des suspiscions parfois légitimes qui entourent le monde de l'ésotérisme, des figures tantôt attachantes, tantôt érudites, tantôt interlopes prennent vies sous la plume de nos auteurs. Tous ont en commun d'être sincères dans leur quête du Vrai, du Beau, de Dieu. Tous ont en commun un ardent désir d'union avec le Créateur. Tous ont en commun d'être, comme les auteurs de ce livre, des Hommes de Désir sincères. Un livre essentiel pour tous martinistes ou toutes personnes intéressées par l'ésotérisme au sens noble du terme. Serge Caillet, Xavier Cuvelier Roy, Les Hommes de Désir - Entretiens sur le martinisme, Le Mercure Dauphinois, 2013
 
Dominique Dubois Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Dominique Dubois

Directeur des Cahiers de l’ailleurs, à écrit dans le numéro 1/2012


Serge Caillet et Xavier Cuvelier-Roy, s’entretiennent librement, c’est-à-dire loin de toute chapelle, du martinisme, sous toutes ses formes, dans un livre intitulé Les Hommes de désir, sous presses aux Editions du Mercure Dauphinois. Chemin faisant, ils y évoquent tour à tour Martines de Pasqually, Louis-Claude de Saint-Martin, Jean-Baptiste Willermoz, Papus et ses compagnons, les ordres martinistes, Robert Ambelain, Robert Amadou, le martinisme moderne… Avec l’accord des auteurs et de l’éditeur, à qui vont tous nos remerciements, en primeur pour les lecteurs des Cahiers de l’ailleurs, en voici quelques bonnes feuilles, extraites des chapitres 2, 4 et 5 de l’ouvrage, qui sera bientôt disponible en librairie.

 
Serge Goasguen, Éditeur Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

ton livre est un très bon livre ! Seules des personnes comme toi et Serge Caillet étaient capables de l’écrire. Vous nous offrez une "vue d'avion" tout-à-fait riche du martinisme, de son histoire, de ses dissidences ... ton livre personnellement je l'ai lu avec beaucoup de plaisir et j'ai remercié SC de cette fructueuse collaboration.

Dernière mise à jour : ( 26-10-2012 )
 
Père Jean-François Var, historien Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Que voilà un bon livre, aussi agréable qu’il est utile !

Imaginez une conversation entre hommes de bonne compagnie, en un mot, civilisés (vertu qui n’est plus de mode), à laquelle on se sent courtoisement convié, ce qui est un agrément de plus...

Oh, ce ne sont pas les soirées de Saint-Pétersbourg, cette brillante escrime à fleurets mouchetés ; non, c’est un de ces entretiens aimables et érudits tels qu’il pouvait s’en tenir autour du Philosophe inconnu dans les salons de la marquise de la Croix (manifestations spirites exclues !) Qu’on ne s’attende pas à de grandes théories métaphysiques ou mystiques, à des thèses fracassantes : elles ont sagement été laissées aux penseurs patentés ou autoproclamés. Bien plus modestement, comme les auteurs l'annoncent, ils se sont assigné pour but d’instruire ceux qui manquent des connaissances de base sur Martines de Pasqually, Louis-Claude de Saint-Martin , Jean-Baptiste Willermoz, Papus et la suite, tous « hommes de désir » relevant à quelque titre que ce soit du « martinisme » , cette notion polysémique dont est rappelée d’emblée la précieuse définition qu'en donna Robert Amadou (dont l’ombre bienveillante plane sur ces entretiens) ; sur ces hommes mais aussi sur ce qui fut créé par eux, à cause d’eux et en se référant à eux.

C’est donc un livre documentaire, un livre factuel, un livre d'histoire "événementielle" (ce genre honni et proscrit du temps que le marxisme triomphait à l'université – honni et proscrit et dont pourtant le public n’a cessé de raffoler), et c’est en en même temps une galerie de portraits. Le risque était grand de l’aridité, tant est complexe et embrouillée la matière du martinisme et du martinésisme, déjà du temps de Papus et plus encore après lui ! Quel foisonnement d’ordres, de contre-ordres, de désordres… Une vraie forêt de Brocéliande où ne manquent ni les mages, ni les bonnes et les mauvaises fées ! Combien de fois ai-je pensé m’y perdre… Eh bien, j’y vois plus clair, conduit que j’ai été par la main de ce guide assuré qu’est Serge Caillet, qui en arpente les tours et détours pour ainsi dire les yeux bandés – et son complice Xavier Cuvelier-Roy ne paraît pas davantage désorienté !

Or le risque d’aridité que je viens de mentionner est complètement esquivé par ce ton de conversation agréable et plaisante, honnête comme on disait au grand siècle, où deux amis se donnent la réplique, sans pédanterie, sans affectation, sans commérages non plus (autre risque soigneusement évité). Serge Caillet enseigne en contant, en racontant, et Xavier Cuvelier-Roy est un partenaire efficace et habile. Nous serions au théâtre, je dirais qu’il tient à merveille son emploi de second rôle afin de mettre en valeur la vedette… Qu’ils me pardonnent cette apparente irrévérence, mais je suis convaincu que c’est dans cet esprit qu’ils se sont distribués les rôles. Et les amateurs de théâtre ou de cinéma tomberont d’accord qu’un second rôle a autant d’importance qu’un premier rôle.

Qu’on n’aille pourtant pas croire que l’ouvrage soit purement narratif et dépourvu d’idées, de notations, de réflexions souvent précieuses. Que non pas ! mais elles ne se haussent pas du col, elles surgissent à l’improviste, sans affectation, aux détours de la promenade. Je ne les cite pas, je laisse au lecteur le soin de les découvrir. Il en est une néanmoins que je mentionnerai car elle m’est chère et je me réjouis de la partager avec Serge : c'est que les filiations spirituelles, et les transmissions spirituelles qu'elles véhiculent, ne sont assujetties ni au temps ni à l'espace, car l'Esprit souffle où il veut et ne tient aucun compte de cette chaîne successorale mécanique à quoi Guénon veut l’assujettir et qu’il appelle à tort Tradition.

Par ce travail en commun, Serge et Xavier ont remis les faits en place. Vu ce qu’on lit ici ou là, c'était une nécessité. Attendons maintenant les ouvrages annoncés sur Martines de Pasqually (envisagé sous un autre angle que dans l’utile travail historique de Michelle Nahon) ainsi que sur le martinisme en général, dont nul n’est mieux à même de traiter que Serge Caillet depuis la naissance au ciel de Robert Amadou. Nous en espérons qu’ils remettent en place les idées et conceptions, ce qui est d’une nécessité encore plus urgente.

 
CENTRE INTERNATIONAL DE RECHERCHES & D' ETUDES MARTINISTE Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Les Hommes de Désir, entretiens sur le martinisme par Serge Caillet et Xavier Cuvelier-Roy, Editions Le Mercure Dauphinois.

Après plus de deux siècles de manifestation, le courant martiniste avait besoin d’une mise en perspective. Ce livre y contribue sous la forme d’un entretien vivant, passionnant et tout à fait rigoureux sur le plan de l’information historique et de l’analyse.

Rappelons que le terme de « martinisme », selon la définition donnée par Robert Amadou et reprise par Serge Caillet, rassemble l’œuvre de Martines de Pasqually et de l’Ordre des Chevaliers Maçons Elus Coëns de l’Univers, la théosophie de Louis-Claude de Saint-Martin, l’œuvre du Régime Ecossais Rectifié de Jean-Baptiste Willermoz et celle de l’Ordre martiniste depuis Papus, en ses différentes branches. Ce courant, particulièrement vivant aujourd’hui, ne cesse d’étonner par sa richesse et son influence discrète sur la vie des idées, initiatiques ou philosophiques.

Six entretiens permettent de donner cette perspective recherchée, de se mettre à distance pour mieux suivre les traces de l’une des aventures spirituelles les plus pertinentes du monde de l’initiation européenne. En suivant le fil d’Ariane de la chronologie historique, Serge Caillet et Xavier Cuvelier-Roy rendent compte d’un mouvement qui conserve une grande cohérence à travers les formes multiples qu’il a su engendrer.

L’histoire du martinisme depuis le XVIIIème siècle tient à la volonté et à l’intelligence de personnalités exceptionnelles, parfois difficiles à saisir comme c’est encore le cas pour Martines de Pasqually, à des rencontres singulières, à des défis spirituels relevés contre toute attente, dans des contextes historiques souvent mouvementés (Révolution française, guerre mondiale de 1939-1945 notamment). Au fil des entretiens, ce que furent ces hommes engagés, héritiers les uns des autres, ce que furent leurs œuvres, leurs écoles, apparaît au lecteur comme les constituants d’un courant majeur de l’illuminisme européen et, au-delà, de la spiritualité européenne.

Six entretiens sont proposés : le siècle des Lumières, la Belle Epoque, les épigones de Papus, la clandestinité et l’après-guerre,  les années 1960-1980, le martinisme à l’ère du Verseau. Le martinisme se définit au fur et à mesure des propos comme une véritable institution intellectuelle, spirituelle et initiatique, qui se méfie paradoxalement de l’organisation et de l’institutionnalisation qui fige le mouvement créatif. Ses ramifications et ses influences sont ainsi multiples, inattendues parfois, de la scène artistique à l’université. C’est aussi la première fois que sont présentés de manière structurée et globale les développements récents du courant martiniste, notamment depuis 1942, date de la restauration coën orchestrée par Robert Ambelain, jusqu’à nos jours.

Cependant, l’intérêt de ce livre n’est pas seulement historique. Aux questions pertinentes de Xavier Cuvelier-Roy, très au fait de la chose, Serge Caillet répond en insistant sur la fonction initiatique et gnostique (véhicule vers la connaissance) du martinisme. Il en précise les universaux comme les nombreuses singularités. Il balaie également quelques préjugés encore tenaces aujourd’hui comme celui qui consiste à opposer théurgie et voie interne et distingue à juste titre les organisations humaines des voies initiatiques. Il conclut ainsi :

« Nous avons parcouru plus de deux siècles d’histoire et… d’histoires. Nous avons rencontré des hommes de désir, qui, faute, d’être de grands initiés (ça ne veut rien dire !) ont été nos compagnons de route tout au long de ces entretiens. Quelles leçons pouvons-nous en tirer, de cette histoire, de ces hommes ? Quelle est, au fond, leur leçon la plus essentielle ?

Nous nous sommes efforcés de dire le vrai, de dire ce que nous estimons être vrai. Pourquoi ? Parce que c’est la vérité qui rend libre. C’est la vérité qui libère, ce qui la rend, d’une certaine façon, similaire à l’initiation. Car l’initiation doit nous libérer de toutes nos chaînes. Le martinisme invite les martinistes, qu’importe qu’ils soient associés en des cercles variés ou asociaux, le martinisme invite les martinistes à s’engager sur le chemin de la réintégration. Ceci implique très clairement pour chacune et chacun d’entre eux de se libérer de toute forme d’aliénation, y compris, de l’appartenance aux ordres initiatiques, qui ne sont que des béquilles, ô combien utiles parfois, j’en conviens, propres à nous aider à retrouver le plein usage de nos jambes, ou de nos ailes ! »

Ce livre, nécessaire, propose également au lecteur de très utiles Annales martinistes des origines à nos jours, un riche cahier photographique et un index bibliographique et des noms.

Editions Le Mercure Dauphinois, 4 rue de Paris, 38000 Grenoble, France.

www.lemercuredauphinois.fr

 
Yves-Fred Boisset, Rédacteur en chef de l’Initiation Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Serge Caillet et Xavier Cuvelier-Roy nous offrent un très fructueux et savant échange sur le martinisme en un ouvrage qu’ils ont cosigné et dont le titre est à lui seul emblématique d’une des grands courants de la spiritualité occidentale : Les Hommes de Désir. Nous connaissons l’attachement de ces deux auteurs pour Louis-Claude de Saint-Martin, sa pensée et son œuvre et nous savons également l’étendue de leurs connaissances dans tout ce qui se rapporte à l’histoire des mouvements qui en perpétuent la mémoire avec plus ou moins de fidélité. Tout au long de ce livre riche en documentation, Xavier pose une batterie de questions à Serge, sans doute le plus grand spécialiste actuel du martinisme et de la franc-maçonnerie, dont les réponses permettent d’éclairer une histoire pas toujours préhensible par le simple étudiant. Ainsi, revient quelques personnages inoubliables que les plus anciens d’entre nous ont eu le bon heur de côtoyer : les deux Robert, Ambelain et Amadou, inséparables dans nos mémoires même si leur amitié connut quelques soubresauts par ci par là, Philippe Encausse, Serge Hutin, Gérard Kloppel, etc. Visitant le martinisme du XVIII° siècle à nos jours, les auteurs ont, dans un esprit salutaire de clarification, pris grand soin de suivre la chronologie des événements marquants de cette histoire passionnante qui voit défiler les éminentes figures de l’ésotérisme traditionnel. Chaque époque a laissé son empreinte et participé à la conservation et à l’enrichissement du « flambeau » qui est venu nous éclairer à notre tour. Fort à propos, Serge Caillet reprend les « Annales martinistes des origines à nos jours » lesquelles avaient été précédemment publiées par l’Institut Éléazar. Un cahier de photographies et un index bibliographique complètent cet ouvrage devenu dés sa parution incontournable.
 
Michelle Nahon (Revue Bulletin de la Société Martinès de Pasqually) Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Cet ouvrage paraissait au moment où le Bulletin 22 était prêt pour le tirage et j’avais seulement signalé sa parution. Au cours de six entretiens ou Xavier Cuvelier-Roy, très au fait du martinisme par ses propres écrits et son itinéraire personnel qu’il évoque dans le livre, joue les Candide auprès de Serge Caillet, qui a publié plusieurs ouvrages et articles sur Martinès de Pasqually, sur les élus coëns mais aussi sur l’histoire de l’occultisme. Nous sommes donc en présence de deux personnes parfaitement compétentes pour évoquer en six grands chapitres l’histoire du martinisme, de ses origines à l’époque actuelle. Chaque chapitre contient nombres d’informations souvent peu connues ou gardées dans le cadre d’une société initiatique ou dite initiatique que Serge Caillet a réussi à découvrir, soit dans les archives, soit pour des périodes plus récentes, dans des entretiens avec les responsables ou anciens responsables de ces sociétés. Le problème de la filiation martiniste y est central et l’on suit, dans cet ouvrage, les scissions et créations de nouveaux mouvements martinistes à cause de ce problème. Ces six chapitres d’entretiens sont complétés par les annales martinistes des origines à nos jours, écrites par Serge Caillet seul, par des reproductions de tableaux et de photographies, en particuliers de responsables du XX° siècle et enfin par un index des noms cités et pour les noms d’auteurs cités, la liste de leurs œuvres, ce qui complète cet ouvrage par une cinquantaine de pages de documentation intéressante.
Nous pouvons constater, grâce aux informations contenues dans ce livre, que non seulement des mouvements martinistes existent de nos jours et sont actifs, mais aussi que des mouvements élus coëns perdurent et même se créent, montrant si besoin est, l’importance de l’apport de Martinès de Pasqually à la recherche spirituelle.
Dernière mise à jour : ( 26-11-2013 )